Aide : Règle du jeu |
A) PRINCIPES FONDAMENTAUX
- Il ne peut y avoir qu'une seule unité par région
sur la carte de l'Europe.
- A chaque saison, un joueur peut donner un ordre à chacune
de ses unités ou à quelques-unes seulement. S'il ne donne
aucun ordre avant l'execution des ordres (delai dépassé
ou volontaire), il se trouve en situation de "désordre civil".
Une unité qui n'a pas reçu d'ordre ne fait que se
défendre.
B) REDACTION DES ORDRES
- La rédaction des ordres obéit à des
conventions strictes. Un ordre qui ne respecte pas ces conventions, ou
dont l'application est impossible, est considéré comme
nul et non existant.
- Un ordre commence par préciser la nature de l'unité
qui doit l'exécuter en utilisant l'abréviation A pour une
armée et F pour une flotte (mise automatiquement). Puis est
précisée, en trois lettres, la région où se
trouve cette unité. Ces trois lettres sont les trois
premières du nom de la région sur la carte. Puis vient la
nature de l'ordre, représentée par une lettre ou un
signe. Enfin, viennent les compléments indispensables de l'ordre
(abréviation des unités attaquées, soutenues ou
convoyées).
C) ORDRES AUX ARMEES
Une armée peut : tenir, attaquer, tenir et soutenir sur place ou
tenir et soutenir une attaque.
- Tenir, c'est-à-dire se défendre.
La lettre utilisée pour indiquer que l'unité tient et se
défend est "T" .
Exemple : A CON T (l'armée de Constantinople
tient)
- Attaquer une région terrestre ou
côtière adjacente à celle qu'elle occupe, ou
adjacente à une région maritime occupée par une
flotte pouvant la convoyer (voir règle XIII. LE CONVOI). Le
signe utilisé pour indiquer que l'unité attaque est "-".
Exemple : A CON - BUL (l'armée de
Constantinople attaque la Bulgarie)
- Tenir et soutenir sur place une autre
unité n'ayant pas reçu d'ordre d'attaque et occupant une
région adjacente à celle qu'elle occupe (et qu'elle
pourrait donc elle-même attaquer). Ce type de soutien est
appelé "Soutien Défensif". La lettre utilisée pour
indiquer que l'unité soutient est "S".
Exemple : A ANK S A CON (l'armée d'Ankara
tient et soutient l'armée de Constantinople qui reste sur place)
- Tenir et soutenir l'attaque d'une autre
unité vers une région adjacente à celle qu'elle
occupe (et qu'elle pourrait donc elle même attaquer). Ce type de
soutien est appelé "Soutien Offensif".
L'ordre s'écrit Unité Région où se trouve
l'unité S Région de l'unité attaquante -
Région attaquée
Exemple : A CON S F NOI - BUL (l'armée de
Constantinople soutient l'attaque de la flotte en Mer Noire contre la
Bulgarie)
D) ORDRES AUX FLOTTES
Une flotte peut: tenir, attaquer, tenir et soutenir sur place, tenir et
soutenir une attaque ou tenir et convoyer.
- Tenir, c'est à dire se défendre.
Exemple : F NRD T (flotte de la Mer Du Nord tient)
- Attaquer une région maritime adjacente ou
une région côtière adjacente (et contiguë
à celle qu'elle occupe si celle-ci est aussi une région
côtière).
Exemple : F NRD - GRO (La flotte de la Mer Du Nord
attaque la Mer du Groenland)
- Tenir et soutenir sur place une autre
unité si celle-ci occupe une région maritime ou
côtière qu'elle pourrait elle-même attaquer (soutien
défensif).
Exemple : F ANK S F CON (la flotte d'Ankara tient
et soutient la flotte de Constantinople)
- Tenir et soutenir l'attaque d'une autre
unité vers une région maritime ou côtière
qu'elle pourrait elle-même attaquer (soutien offensif).
Exemple : F EGE S A SER - GRE (la flotte en mer
Egée soutient l'attaque de l'armée de Serbie en
Grèce)
- Tenir et convoyer une armée. Seule une
flotte occupant une région maritime peut recevoir un ordre de
convoi. Le but d'un convoi est de transporter une armée d'une
région côtière à une autre région
côtière qu'elle veut attaquer. Le convoi peut être
le fait d'une seule flotte convoyant une armée d'une
région côtière qui lui est adjacente vers une autre
région côtière qui lui est aussi adjacente. Mais un
convoi peut aussi être formé de plusieurs flottes occupant
des régions maritimes adjacentes reliant la région
côtière où se trouve l'armée à
convoyer et la région côtière qu'elle veut
attaquer. On parle alors de chaîne de convois ou convoi multiple.
La lettre utilisée pour indiquer que l'unité convoie est
"C". Pour les convois chaînés, toutes les flottes de la
chaîne doivent avoir le même ordre.
Exemple : F ION C A APU - TUN (la flotte de la Mer
Ionienne tient et convoie l'armée d'Apulie vers la Tunisie)
Exemple de convoi chainé : F MAN C A BRE -
NGE, F NRD C A BRE - NGE (les flottes de Manche et de Mer du Nord
convoient Brest vers la Norvège)
A) PRINCIPES
- Une attaque couronnée de succès permet à
l'unité attaquante de pénétrer dans la
région attaquée et de l'occuper militairement. Une
unité ne peut pas attaquer la région qu'elle occupe.
- Une armée peut attaquer une région terrestre ou
côtière adjacente à celle qu'elle occupe ou qui lui
est accessible par convoi maritime.
|
|
|
Une flotte peut attaquer
toute région maritime ou côtière qui lui est
adjacente. Si elle occupe une région côtière, elle
peut aussi attaquer toute région côtière dont la
côte est en prolongement immédiat de la côte de
celle qu'elle occupe. |
| Exemple :
F TOS - ROM (ce mouvement est possible car la côte de
la Toscane est dans le prolongement immédiat de la côte de
Rome.)
F TOS - VEN (ce mouvement est impossible car même si Venise est
bien adjacente à la Toscane, sa côte n'est pas en
prolongement immédiat.)
|
|
|
|
Lorsqu'une
flotte occupe une région côtière, elle est
considérée comme occupant militairement toute la
région, même si la flotte est placée sur une
côte précise. |
| Exemple :
F sBUL - ROU une flotte en Bulgarie côte sud occupe
militairement toute la région, défendant donc aussi la
côte nord. Mais, par contre, elle ne peut se rendre directement
en Roumanie car étant stationnée en côte sud qui
n'est pas adjacente à la Roumanie.
|
| Note :
Ceci est aussi valable pour l'espagne et St petesbourg |
B) PRECISIONS GEOGRAPHIQUES
|
|
|
Une flotte
occupant CONSTANTINOPLE peut, indifféremment, attaquer une
région adjacente au sud ou au nord en raison de la
présence du détroit du Bosphore.
Il en va de même pour KIEL, d'où une flotte peut attaquer
indifféremment les régions adjacentes à l'est ou
à l'ouest grâce au canal de Kiel. |
| Exemple :
F CON - NOI et CON - EGE sont valides.
|
| Note :
Ceci est aussi valable pour Kiel : F KIE - BAL et KIE - HEL sont
valides |
- Le passage Danemark-Suède :
|
|
|
Le Danemark
est accessible de la Suède indifféremment par une flotte
ou une armée et inversement. Le Danemark et la Suède ne
sont pas des régions à plusieurs côtes. Une flotte
de mer Baltique peut donc attaquer le Danemark pour, au tour suivant,
attaquer la Baie de Heligoland. On notera qu'il faut passer par la
Suède ou le Danemark pour aller du Skaggerak à la mer
Baltique. |
- Le cas de la BULGARIE, l'ESPAGNE ou ST PETERSBOURG :
|
|
|
Si une
flotte reçoit l'ordre d'attaquer la BULGARIE, l'ESPAGNE ou ST
PETERSBOURG, l'ordre devra spécifier par quelle côte
l'attaque se fait, sinon il sera considéré comme nul par
le moteur de résolution. On préfixera
l'abréviation avec un "n" (côte Nord) ou "s" ( côte
Sud). |
| Exemple
F CON - nBUL veut dire la flotte de Constantinople attaque la
Bulgarie par la côte nord
|
|
|
|
Une flotte
ayant la possibilité d'attaquer une de ces régions
particulières peut aussi y soutenir une unité mais, cette
fois, sans qu'il soit besoin de tenir compte de l'existence des deux
côtes. |
| Exemple :
Bien qu'une flotte occupant Toulon ne puisse attaquer
l'Espagne que par sa côte sud, rien ne l'empêche de
soutenir l'attaque d'une flotte contre l'Espagne par la côte nord
(F TOU S F ATL-> nESP) ou de soutenir sur place une flotte occupant
la côte nord de l'Espagne. La réciproque n'est pas
possible, puisqu'une flotte occupant l'Espagne par sa côte nord
ne peut attaquer Toulon.
|
Les trois situations ci-dessous sont appelées des "situations
bloquées" (tout soutien donné mis à part). Par la
suite, pour faciliter la lecture des exemples, les ordres d'attaques
menant à une situation bloquée seront remplacés
par le sigle ":". Les ordres d'attaques aboutissant seront
remplacés par le signe "=".
|
|
|
Si deux
unités, ou davantage, reçoivent l'ordre d'attaquer la
même région, aucune d'entre elles n'y réussit et ne
s'y déplace, même si elles sont de même
nationalité. |
| Exemple :
Autriche : A ROU : BUD / A VIE : BUD
Russie : A GAL : VIE
Aucune des deux armée Autrichiennes n'entre à Budapest,
elles restent donc sur place. Vienne étant occupée,
l'armée russe de Galicie échoue dans son attaque.
|
|
|
|
Si une
unité a reçu l'ordre d'attaquer et que son attaque
échoue, une autre unité, dont la réussite de
l'attaque de la région occupée par la première
unité était conditionnée par le déplacement
de celle-ci, ne peut donc pas prendre sa place. |
| Exemple :
Russie : A ROU T
Turquie : A BUL : ROU / A CON : BUL
L'armée de Bulgarie, ne pouvant entrer en Roumanie, reste sur
place, il en va de même pour celle de Constantinople.
|
|
|
|
Si deux
unités reçoivent chacune l'ordre d'attaquer la
région l'une de l'autre, tout convoi mis à part, aucune n
'y réussit et ne se déplace. |
| Exemple :
F TOU : PIE / A PIE : TOU provoque une attaque frontale
où il ne se passe rien.
Par contre, plusieurs unités peuvent effectuer une rotation.
A PAY = BEL / F BEL = NRD / F NRD = PAY
|
A) PRINCIPES
- Une unité qui n'effectue ni attaque ni convoi peut
soutenir une autre unité qui tient (soutien défensif) ou
qui attaque une région (soutien offensif). Cette région
doit être l'une de celles qui, adjacentes et accessibles,
auraient pu être attaquées sans convoi par l'unité
qui ordonne le soutien.
- Une flotte peut soutenir une armée ou une flotte, une
armée peut soutenir une armée ou une flotte (si la flotte
est sur une zone côtière) .
Exemple : F ODE S A ROU et A PAR S F BRE sont valide
- Un soutien ne peut pas être convoyé.
- Une unité peut, indifféremment, soutenir une
unité de sa nationalité ou une unité d'une autre
nationalité.
- Il n'est pas possible de refuser un soutien.
- Il est possible de soutenir une unité qui soutient.
Exemple : F MAN S F NRD, F NRD S F MAN Ce soutient mutuel permet
à chacune des deux flottes de bénéficier d'un
soutien.
Note : quand une flotte se trouve sur une côte,
tous les ordres de soutien (offensif ou défensif) doivent
préciser la côte.
Ex 1 :
F nSTP T
A MOS S nSTP (A MOS S STP ne sera pas pris en compte)
Ex 2 :
F nSTP - NGE
A FIN S nSTP - NGE (A FIN S STP - NGE ne sera pas pris en compte)
B) EFFETS DU SOUTIEN
Une unité attaque avec sa propre force, combinée avec
celle de tous les soutiens non coupés (cf. LE SOUTIEN COUPE) qui
lui sont accordés. A moins qu'une autre unité,
également ou plus soutenue, ne s'oppose à elle, elle
réussira donc son attaque. Il ne s'agit plus d'une situation
bloquée (Cf. LES CONFLITS).
|
|
|
L'armée
de Paris combinant ses forces avec celles de Toulon grâce
à son soutien offensif arrive à occuper la Bourgogne
insuffisamment attaquée par l'Allemagne. (on est à 2
contre 1)
|
| Exemple :
France : A PAR = BOU / A TOU S A PAR - BOU
Allemagne : A MUN : BOU
|
C) CAS PARTICULIERS
|
|
|
Une
unité ne peut pas contraindre à la retraite une
unité de même nationalité.
Le soutien allemand accordé à l'Autriche ne permet pas
à l'unité de cette dernière de contraindre
à la retraite l'unité allemande. Mais si l'Autriche avait
soutenu son attaque vers Munich avec l'une de ses unités, par
exemple, AUTRICHE: A ALP S A BOH-MUN, l'unité allemande aurait
été contrainte à la retraite.
|
| Exemple :
France : A BOU T
Allemagne : A RHE S A BOH - MUN / A MUN : BOU
Autriche : A BOH : MUN
|
|
|
|
L'armée
de Bohème et de Bourgogne étant également
soutenues, la situation est bloquée (3/3)
Mais si l'armée de Kiel ne soutenait pas, la situation serait
alors aussi bloqué (2/2), le soutien de Silésie
n'étant pas valide pour déloger l'armée de Munich
de même nationalité.
Par contre si l'armée de Rhénanie et de Kiel ne
soutenaient pas, l'Autriche entrerait à Munich par
l'armée de Bohème qui bénéficie du soutien
des Alpes Tyroliennes (2/1 vis à vis de l'armée de Munich
ou celle de Bourgogne).
|
| Exemple :
Allemagne : A SIL S A BOH - MUN / A MUN T
Autriche : A BOH : MUN / A ALP S A BOH - MUN
France : A BOU : MUN / A RHE S A BOU - MUN / A KIE S A BOU - MUN
|
- Retraite d'une unité participant à une situation
bloquée
|
|
|
Lorsque
plusieurs unités également soutenues reçoivent
l'ordre d'attaquer la même région, aucune d'entre elles ne
se déplace.
Par contre, si deux unités reçoivent l'ordre d'attaquer
la même région et que l'une d'entre elles est contrainte
à la retraite par une attaque provenant
précisément de cette région, l'attaque de l'autre
réussit. |
| Exemple :
Turquie : A BUL : ROU (retraite...)
Russie : A BUD = ROU / A ROU = BUL / A SER S A ROU - BUL
|
- Si une unité qui a reçu l'ordre de soutenir sur
place une autre unité est attaquée, le soutien
ordonné est dit coupé.
- Si une unité qui a reçu l'ordre de soutenir une
attaque est attaquée à partir d'une autre région
que celle vers laquelle elle soutient l'attaque, le soutien
ordonné est dit coupé.
- Si une unité qui a reçu l'ordre de soutenir une
attaque est contrainte à la retraite par une attaque quelconque,
et quelle que soit la région d'origine de cette attaque, le
soutien ordonné est dit coupé.
- Si un soutien est coupé, l'unité à laquelle
il était accordé n'en bénéficie pas.
|
|
|
L'armée allemande de Munich est contrainte à la retraite
par l'attaque venant de Bohème. Néanmoins, son attaque
coupe le soutien donné par l'armée russe de
Silésie, bloquant ainsi l'attaque sur Berlin. |
| Exemple :
Allemagne : A BER T / A MUN : SIL
Russie : A ALP s A BOH - MUN / A BOH = MUN / A PRU : BER / A SIL s A
PRU - BER
|
- Une attaque ne coupe jamais le soutien accordé par une
unité de même nationalité.
Après l'exécution de tous les ordres, les
unités éventuellement contraintes à la retraite
sont déplacées, annihilées ou dispersées.
- La retraite est un déplacement qui ne peut être ni
soutenu, ni convoyé et qui est dirigé vers une
région libre, c'est-à-dire :
- autre que celle d'où l'attaque provoquant la retraite est
venue;
- adjacente et accessible ( une retraite ne peut pas être
convoyée);
- inoccupée;
- sur laquelle des attaques ne se sont pas bloquées.
- S'il n'existe pas de région répondant à ces
quatre conditions à la fois, l'unité doit être
retirée de la carte (détruite).
L'ordre de retraite est matérialisé par un "d".
- Deux unités ne peuvent pas effectuer une retraite vers une
même région, même si celle-ci était libre. Si
deux unités
ont donné un ordre de retraite vers une même
région, les deux unités sont dispersées.
- Seule une flotte qui occupe une région maritime peut
convoyer une armée. Une flotte qui occupe une région
côtière ne le peut pas.
|
|
|
Une flotte
peut convoyer une armée depuis toute région
côtière adjacente à la région maritime
qu'elle occupe vers toute autre région côtière
également adjacente à cette région maritime. |
|
A LON-BEL / F NRD C A LON-BEL
L'armée de Londres est convoyée vers la Belgique.
Exemple 2 :
F CON C A ANK-BUL n'est pas valide Constantinople
étant une région cotière.
|
- Chaque flotte ne peut convoyer qu'une seule armée par
saison. Cette armée peut être de nationalité
quelconque.
- L'armée convoyée ne peut pénétrer
dans la région de destination du convoi que si :
- le convoi n'est pas rompu (cf. ci-dessous),
- elle réussit une attaque contre cette région.
- Si une flotte qui a reçu un ordre de convoi est
contrainte à la retraite, elle ne peut pas convoyer et on dit
que le convoi est rompu. L'armée devant être
convoyée reste dans sa région de départ et son
attaque de la région vers laquelle elle devait être
convoyée échoue.
- Contrairement aux soutiens, si une flotte qui a reçu un
ordre de convoi est attaquée sans être forcée
à la retraite, son convoi n'est pas coupé.
- Les conflits maritimes concernant une flotte qui convoie sont
résolus avant l'exécution des convois.
|
|
|
Le soutien de Naples n'est pas coupé car la flotte
française de la mer Tyrrhénienne a été
délogée par l'attaque de la flotte de la mer Ionienne
combinée à celle de Naples.
|
|
Exemple :
France : A ESP : NAP / F LIO C A ESP - NAP / F TYR C ESP - NAP
Italie : F NAP S F ION - TYR / F ION = TYR
|
- Si deux flottes ou davantage forment une "chaîne" en
occupant des régions maritimes adjacentes, une armée peut
être convoyée grâce à toutes ses flottes,
d'un seul coup. Dans la rédaction des ordres, toutes les flottes
de la chaîne doivent écrire le même ordre de
convoyage, qui correspond à l'ordre de convoyage classique de
l'armée. La chaîne de convoi est alors retrouvée.
Dans l'exemple ci-dessus, TYR et LIO forment une chaîne de
convoi, mais ont toutes les 2 le même ordre, qui est celui du
convoyage de l'armée d'ESP.
- Si l'attaque d'une armée peut arriver à
destination aussi bien par la voie terrestre que par un convoi, les
deux routes sont examinées, la voie terrestre en
priorité. Il suffit que l'attaque réussisse par l'une des
deux voies pour que l'armée soit déplacée.
Retour
au sommaire
|
|